Les clients du Lady Dallas

Une pute pas chère?

Les clients des prostituées espagnoles de la Jonquera sont très majoritairement français. Le fait que la prostitution soit quasi illégale en France créée une attraction vers le Dallas et les autres bordels locaux. Le côté low cost, l’aspect festif, le grand nombre de filles disponibles ainsi que les magasins d’alcool et de cigarettes voisins attirent les personnes de nationalité française comme un aimant…
Faisons un peu de sociologie de la clientèle des putes locales.

Hommes mariés et célibataires, jeunes et vieux

Des hommes français très variés visitent le Lady Dallas. Qu’ils soient mariés ou célibataires, jeunes ou mûrs, tous les mecs apprécient l’ambiance dévergondée de cette maison close unique. Les féministes et les gouvernements peuvent espérer changer l’Homme mais un type hétéro est toujours dirigé par ses hormones et apprécie de faire la fête en ayant du sexe avec des femmes magnifiques et disponibles.

Les femmes n’imaginent pas le nombre d’hommes qui vont aux putes, que ce soit régulier ou occasionnel. Un petit billet suffit pour se soulager et repartir avec l’esprit libéré. Bien sûr, tous ces clients ne sont pas des monstres et ils ne veulent pas faire du mal ou souiller ces filles pour l’immense majorité d’entre eux. L’ambiance des bordels espagnols est décontractée, on boit des verres d’alcool dans un bar et il y a de la musique. Pour les clients des maisons closes, il s’agit simplement de divertissement comme des vacances.

La grosse clientèle de la Jonquera

Les Sudistes vont au bordel

Le Ladie’s Dallas est un un bordel mythique et particulièrement connu dans le Sud Ouest et le Sud Est de la France. Il existe une véritable culture de la Jonquera chez les jeunes. Quand on est à Perpignan, aller faire un tour à la Jonquera est très rapide. On en profite pour acheter une bouteille et faire le plein de clopes, c’est très facile et pratique.

Comme l’accès au Dallas se fait par l’autoroute presque jusqu’au final, on peut venir de plus loin. Depuis Montpellier, cela prend juste une heure. Si on va au Dallas depuis Toulouse, la route prend à peine plus de 2 heures. Pourquoi se priver ? De plus en plus de jeunes vont au Dallas à plusieurs car c’est un lieu de convivialité. Partager une voiture pour la route se fait beaucoup : on diminue les coûts d’essence avec le covoiturage et on fait la fête avec des potes.

Dans le Sud de la France, il arrive qu’un jeune marié fasse son enterrement de vie de garçon aux bordels de la Jonquera. La tradition veut aussi que des équipes entières de rugby fassent la troisième mi-temps au Dallas. La culture un peu beauf et rurale du Sud Ouest s’accord très bien avec ce lieu.

Les passages ponctuels à la Jonquera

Bien sûr, on trouve aussi des Parisiens ou des Lillois au Dallas mais vu la distance du voyage, ils viennent plutôt durant l’été lors de vacances sur la Costa Brava ou à Barcelone. La Jonquera est un stop régulier pour les voyageurs qui passent la frontière et surtout les routiers appelés “camioneros” en Espagne.

Les arabes au Dallas

Un truc qui frappe immédiatement la vue est le grand nombre de jeunes issus des cités. Les maghrébins français constituent une part très importante de la clientèle, surtout ceux qui viennent de Perpignan jusqu’à Montpellier. Les musulmans ont souvent un rapport différent aux femmes et considèrent qu’elles sont inférieures aux hommes. Dès lors, payer pour un rapport sexuel ne les offusque pas, c’est un simple service. Les Français de souche qui viennent au Dallas pensent la même chose même si certains sont parfois choqués par les attitudes des arabes envers les prostituées.

Les maghrébins arrivent plutôt tard au Dallas (vers minuit) et toujours en bande. Comme tous les mecs qui ont de l’argent baisent, il n’y a pas de problèmes d’embrouilles au Dallas. De plus, la sécurité musclée est là pour régler tous les problèmes très rapidement. Et en Espagne, la sécurité est très musclée pour mettre un terme aux bagarres. Il y a eu quelques faits divers d’agressions au couteau en dehors des clubs. Bien sûr, il y a pas mal d’argent du petit trafic de cannabis qui passent ainsi dans la poche des prostituées.

Les cas sociaux de la Jonquera

La Jonquera attire aussi quelques clochards de la vie. Chacun utilise la prostitution comme il l’entend mais pour certains, il est impossible d’avoir un contrôle là-dessus. Il y a des clients qui font la route tous les jours ou tous les week ends. Ils passent toute leur vie là bas et dépensent tout leur argent sur place. Des hommes qui mangent des pattes toute la semaine et vivent dans des studios minables pour dépenser le minimum et tout claquer le samedi avec des putes roumaines, il y en a beaucoup.

Parmi ces pauvres diables qui ont une addiction (comme on pourrait avoir une addiction à l’alcool, la drogue ou le poker), on trouve des mythomanes, des alcooliques, des dépressifs, toute une clique avec laquelle il vaut mieux ne pas sympathiser pour éviter les ennuis. Il y a aussi les gars insolvables sans le sou auxquels aucune fille ne vient parler et qui passent leur soirée à siroter un verre en matant les fesses des filles en bikini.