Bordels espagnols ou FKK ?

Une pute pas chère?

Le punter français est pour l’Europe! Grâce à elle, il peut laisser derrière lui ses terres régionales moroses pour explorer de nouveaux territoires du sexe tarifé. Dans ces paradis, l’offre est claire, accessible et légale. Dans le sud, on trouve les clubs de carretera espagnols façon Lady Dallas et dans le Nord, il y a les FKK allemand.

Le folie espagnole

Les clubs espagnols appelés puticlubs sont un peu à l’image de l’Europe du Sud : joyeux et désorganisés. Le club est un bar festif avec une entrée payante qui donne droit à une boisson avec de l’alcool fort (whisky coca, gin tonic, etc). Les filles sont habillées en tenue très légère et elles viennent négocier la prestation avec le client. Il n’y a pas vraiment de tarif établi et un débutant sans expérience payera plus cher qu’un client habitué et averti. Il n’y a pas de garantie sur la prestation en chambre qui peut aller de déplorable à carrément magique. Quand on rentre dans un club, si on n’aime pas les filles ou l’ambiance, on peut décoller après avoir fini son verre. Faire les putes en Espagne, c’est généralement passer une soirée de folie avec des potes avant de rentrer sagement à l’hôtel pour dessaouler ou à la maison en évitant les gendarmes (ce qui n’est pas recommandé si on a bu).
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Attention : pour bien connaître le système des bordels espagnols, il est conseillé de s’aventurer loin de la frontière. Ces clubs existent partout en Espagne et un déplacement à Barcelone (tellement dommage que le mythique Riviera ait fermé…), Madrid ou Séville est toujours l’occasion de goûter aux spécialités locales! Le problème de la Jonquera est que la clientèle est souvent de passage et grossière (jeunes à casquettes). Cet environnement rend les filles agressives et ne les incite pas toujours à se comporter de manière GFE (girl friend experience). Si on prend la peine de faire des kilomètres supplémentaires, on tombe sur des établissements plus tranquilles fréquentés uniquement par des Espagnols. L’ambiance est plus sereine et les gens reviennent régulièrement. Le but pour les filles devient alors de gagner des clients fidèles. Elles sont plus gentilles et douces pour faire revenir les hommes et avoir un revenu récurrent. C’est toute la différence entre un restaurant dans un lieu touristique à la clientèle toujours renouvelée et un petit restaurant dans une petite ville où tout le monde se connaît!

La qualité allemande

Le peuple allemand est beaucoup plus ouvert sur le corps et il ne l’associe pas au péché. Le nudisme est particulièrement commun en Allemagne par exemple et être une travailleuse du sexe est accepté. Un FKK ressemble à un centre de loisirs et de remise en forme. Dans ce complexe, on trouve des piscines, des saunas, des jaccuzzi, un espace restauration et partout des douches. Le lieu est fréquenté par les punters appelés généralement oursons (car ils sont souvent en surcharge pondérale et portent un peignoir blanc) et les prostituées professionnelles. Contrairement aux bordels espagnols, les filles sont entièrement nues. Ce sont des indépendantes qui payent un droit journalier au FKK pour exercer, il semblerait qu’elles soient déclarées et cotisent à la sécurité sociale allemande. Entièrement nues, il est difficile pour elles de cacher une cicatrice ou une poitrine tombante. En Allemagne, on n’achète pas un chat dans un sac comme on dit! Les tarifs sont clairement indiqués et tournent autour de 50 euros pour la demie heure. On a accès à d’autres services avec des options (qui coûtent généralement le tarif de base) : prestation d’une heure, anal, embrasser (parfois), éjaculation faciale, etc. C’est un véritable système d’options comme quand on achète une voiture!
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L’entrée en FKK est chère : il en coûte de 50 à 80 euros en général (on y reste donc plusieurs heures pour amortir ce coût). Pour ce tarif, on a accès aux installations mentionnées précédemment. Pour ce prix, on peut au moins se rincer l’oeil et avoir accès à la cantine gratuite (souvent des buffets de restauration collective). Les boissons sont inclues (parfois la bière est comprise). Les boissons alcoolisées se payent à part et ne sont pas comprises dans le forfait d’entrée. Aller en FKK coûte cher et les Français n’ont pas forcément une très bonne réputation (radins, bruyants). Les prestations sont toujours honnêtes par contre. Une fille qui serait une arnaqueuse manifeste ne pourrait pas exercer très longtemps. Si vous avez payé l’option éjaculation faciale, la fille ne peut la refuser contrairement à l’Espagne où ce qui se dit au bar et ce qui se passe dans la chambre est parfois très éloigné. En cas de souci, on se plaint au manager. Vous ne récupérez probablement pas vos sous mais si une fille fait régulièrement des problèmes, le propriétaire ne lui laissera plus l’accès à son club. Les pays d’origine des filles sont un peu différents. Les roumaines, qui sont des latines, sont présentes mais elles préfèrent généralement l’Espagne. En Allemagne, on trouve beaucoup de femmes tchèques et polonaises dans les FKK à cause de la proximité.

Allemagne ou Espagne

Il n’est pas facile de choisir entre les deux… Le premier critère va être la distance. Si vous habitez Perpignan, il sera plus difficile d’être germanophile! Les Alsaciens de Strasbourg se tournent tout naturellement vers les FKK. Pour les parisiens, l’avion low cost permet d’envisager l’option sud ou nord sur un w.e “culturel”. Beaucoup d’habitués des FKK profitent des vacances pour faire une visite en terre catalane. Pour les habitués de la Jonquera, n’hésitez pas à faire un saut en Allemagne pour voir la différence. De toute manière, la vie est trop courte, l’argent brûle les poches, les voyages forment la jeunesse (ou l’âge mûr) alors lancez-vous!